thumbnail

A marche forcée : A pied, du Cercle Polaire à l'Himalaya 1941-1942

Category: Livres,Tourisme et voyages,Récits de voyages

A marche forcée : A pied, du Cercle Polaire à l'Himalaya 1941-1942 Details

Hiver 1941 ; Concevoir l'impossible. Refuser que d'autres choisissent pour vous une mort lente et fuir, fuir, en dépit de toute raison, poussé par une volonté farouche de reprendre sa liberté. Après avoir parcouru plus de 4 000 kilomètres en wagon plombé et à pied, à crever de froid pour rejoindre un camp au fin fond de la Sibérie glacée, un petit groupe de prisonniers décide de s'évader et de faire le chemin dans l'autre sens. Pour ces hommes venus de tous les horizons (un ingénieur américain, un droit commun russe, un officier de la cavalerie polonaise, un comptable...), s'échapper de cet enfer de glace ne sera que le début d'une aventure tout aussi extrême. Souvent affamés, potentiellement la cible des locaux qui touchent l'équivalent d'un an de salaire pour la capture d'un fugitif, ils vont parcourir ensemble plus de 10 000 kilomètres en près d'un an, à travers la toundra, traversant les plaines de Mongolie, les fournaises du désert de Gobi, les sommets de l'Himalaya jusqu'à la Grande Muraille de Chine. Certains n'y survivront pas.

Reviews

J'ai choisi cette note parce que, d'une part, le service de livraison a été parfait, et d'autre part, l'histoire racontée dans ce livre est stupéfiante et encourageante pour toute personne qui serait confrontée dans sa vie à une odyssée semblable.Elle est stupéfiante parce qu'on se demande d'abord comment des hommes soumis à un tel traitement lors de leur arrestation, puis leur déportation en Sibérie, on pu trouver la force de survivre quoiqu'il arrive. Les tortures décrites par Rawicz ont été pratiquées journellement en URSS depuis la révolution russe jusqu'à la chute du système. La déportation en wagons, puis le trajet à pied, enchaînés, dans le froid, avec pour toute nourriture du pain parcimonieusement distribué, jusqu'au camp d'internement, sur plus de 4000 km, est digne du nazisme.Curieusement, ces hommes ont la chance de se trouver dans un camp où les baraquements sont propres et chauffés, contrairement à ce qui se produisait souvent au goulag, et aussi d'avoir un commandant de camp humain.Cette histoire est encourageante et magnifique , car à aucun moment ces hommes ne perdent leurs sentiments d'humanité, même au camp - ce qui était rare dans le goulag - ni ensuite sur leur longue route pleine de souffrances dues aux immensités traversées également à pied.En tant que lecteur, je recommanderais ce livre à tous, même dès l'adolescence. Non seulement, il donne des exemples et conseils de survie en pleine nature, mais il donne une leçon de courage et d'espérance rarement lue dans d'autres récits.

Subscribe by Email

Follow Updates Articles from This Blog via Email

No Comments